Bye bye charge mentale

La communication non violente (CNV) pour mieux répartir les tâches

communication non violente dans le couple

Cliquez sur « play » pour écouter le podcast, ou faîtes un clic droit ici, puis cliquez sur « enregistrer le lien sous » pour le recevoir sur votre appareil (pour l’écouter sur une tablette ou un smartphone par exemple).


Vous avez du mal à faire passer certains messages à votre conjoint ? Notamment vous aimeriez bien lui faire comprendre que vous aimeriez bien qu’il fasse plus de choses à la maison, car vous gérez énormément de choses et votre charge mentale est très lourde ?  La communication est parfois compliquée entre vous, voire tendue ?  Vous devriez essayer d’utiliser la CNV, la Communication Non Violente ! Vous ne savez pas ce que c’est ?

Pas de soucis, la solution est ici !

Madame Pas de Soucis contre la charge mentale maternelle - vie de maman

La communication non violente : c’est quoi ?

La communication non violente (la CNV donc) c’est à mon sens un des meilleurs moyens de faire passer un message à quelqu’un… Du moins si on a vraiment envie que l’autre entende le message et agisse avec vous dans une démarche gagnant-gagnant ! 😉 Car souvent, on est empêtrée dans des émotions confuses et on ne dit pas ce qu’on voudrait vraiment dire, ou on le dit mal… Pour un peu que l’autre ne soit pas tout à fait dans un état d’esprit serein et ouvert au moment où on lui parle, le moindre mot « de travers » peut faire partir la discussion en cacahuète.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

Bernard Werber

Aaah, Bernard Werber… je crois que c’est un de mes auteurs préférés ! J’ai même une dédicace de lui. Mais allez, rentrons dans le vif du sujet !

L’origine de la communication non violente

La CNV, aussi parfois appelée communication bienveillante, a été mise au point dans les années 70 par Marshall B. Rosenberg,  docteur en psychologie. Rosenberg était aussi élève et collaborateur de Carl Rogers, le père de la psychothérapie par la relation d’aide, et ça se ressent dans son approche !

Marshall Rosenberg  décrit la communication non violente en détail dans son ouvrage « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs » , qui est LE livre de référence sur le sujet.

La CNV s’appuie dans son principe fondateur sur les valeurs de paix et de bienveillance de Gandhi. L’objectif c’est de communiquer sans nuire à l’autre ou le blesser.

la communication non violente : pour passer un message dans la paix et la bienveillance

Enfin, le fait de communiquer, c’est l’objectif initial de cette méthode ok, mais ce n’est pas que ça ! La CNV est aussi un extraordinaire outil de développement personnel et un fantastique moyen pour résoudre les problèmes de répartition des tâches…. Et ça, ça va grandement vous aider à diminuer votre charge mentale

Dans quel contexte la communication non violente peut-elle servir ?

La CNV est une méthode de communication que j’ai apprise lors d’une formation organisée pour tous les bénévoles de l’association de danse à laquelle je consacrais du temps il y a quelques années : j’en ai tout de suite vu l’intérêt et la puissance. Je m’en sers aujourd’hui toujours beaucoup dans mon couple, mais je m’en servais aussi beaucoup au travail quand j’étais chef de projets. Comme je n’avais pas de lien hiérarchique avec les personnes dont je coordonnais les actions, pour que les choses soient faites en temps et en heure il fallait que je motive les membres de l’équipe. Il fallait que ces personnes aient envie de se mobiliser pour réaliser les actions dont j’avais besoin pour la réussite du projet dont j’avais la charge.

La CNV a toute sa place lors des réunions de travail

Cette méthode s’appuie sur l’empathie dont tout être humain est normalement forcément pourvue – au moins un minimum 😉 . Cela marche extrêmement bien et ça peut donc s’appliquer dans tous les contextes où le relationnel est compliqué – sauf peut-être si vous avez en face de vous quelqu’un qui un trouble du psychisme comme un pervers-narcissique. 

Si ça c’est pas un outil de choix à utiliser quand à la maison c’est tendu par ce que le conjoint « ne fait rien » (notez les guillemets, on en reparle juste après) et que du coup on a une charge mentale au taquet !

La communication non violente : comment ça marche ?

Le principe de la CNV est très simple.

Quand quelque chose ne va pas et qu’on a quelque chose à dire, on a deux possibilités :

  • Soit on lâche les mots comme ils viennent, sous l’emprise de l’émotion, et cela va souvent sortir sous la forme de reproches et d’accusation. Dans ce cas là on fait le Chacal (c’est l’animal qu’a choisi Rosenberg pour illustrer ce mode de fonctionnement). Quand on fait le Chacal, sur le moment « ça fait du bien » car on se lâche de quelque chose de pesant, mais cela peut entraîner une dispute importante, voire envenimer un conflit larvé qui fait ressortir des vieux dossiers (ça vous rappelle quelque chose ?)… et finalement c’est souvent pire après qu’avant !

Sans CNV, on fait le chacal

  • Soit on prend de la hauteur, telle la Girafe (le deuxième animal fétiche de Rosenberg), et on travaille la formulation pour que le message correctement passé amène à une solution constructive, à un passage à l’action qui répond au vrai problème qui est le vôtre. Au hasard le partage des tâches et votre charge mentale qui vous épuise. Le fait de faire vibrer la fibre empathique de votre interlocuteur va de facto désamorcer son éventuelle agressivité, interpeller sa compassion et donc dénouer les conflits. 

Evidemment, quand on applique la CNV, on fait la girafe, pas le chacal. C’est comme ça que votre conjoint et vous serez dans une relation d’équipe pour gérer le quotidien, et porter la charge mentale à deux !

En Communication Non Violente on fait la girafe

Ok pour faire la girafe ? Super, voici les quatre étapes de la CNV, les 4 choses à faire pour qu’à la fin des ces 4 temps vous puissiez formuler la phrase non violente que votre interlocuteur va pouvoir entendre et prendre en compte. Une manière positive d’exprimer ses besoins fondamentaux et de formuler une demande claire. C’est donc un super outil pour toutes les personnes qui ont besoin d’améliorer leur assertivité dans la non-violence…. donc l’idéal pour demander en douceur à ce que certaines choses soient faites, et réduire d’autant votre charge mentale

Etape 1 : observez les faits à partir des tâches qui alourdissent votre charge mentale

Le principe

Tout d’abord, il faut vous pencher sur la situation qui ne va pas et dont vous voulez parler. Cette action que vous faîtes depuis bien trop longtemps et qui vous pèse, qui vous use, vous remplit le sac à dos de votre charge mentale. Ce sera l’introduction de votre discussion tout à l’heure. Et là pour décrire le problème, il faut regarder les faits, réels et concrets, chiffrés et mesurés si possible. Pour ça il y a deux règles :

  • Pas de « Tu » qui tue. Efforcez-vous de tourner votre phrase pour parler de ce qui a été fait (ou pas fait ! ), sans mettre « tu » dans la phrase… Mettre un « tu » risquerait de transformer vite fait votre tentative de communication en une accusation directe ! Parfois on ne peut pas faire autrement mais dans ce cas il faut vraiment faire attention à ce que le reste de la phrase soit factuel et non pas tendancieux ou matière à interprétation.
  • Pas d’approximation ou de généralisation : pas de mots comme « toujours » ou « jamais ». On évite aussi les termes flous comme « trop » ou « pas assez » car ce n’est pas assez précis.  On ne doit rien pouvoir y redire (si c’est vrai bien sûr, il ne faut pas raconter de bobard !) : l’interlocuteur ne pourra pas esquiver en disant « c’est pas vrai regarde hier CONTRE EXEMPLE »

Observez les faits

Exemples

Exemple de dialogue CNV # 1 : au lieu de « tu travailles trop, tu n’es jamais à la maison le soir », vous préférerez quelque chose comme :

Cette semaine, tu es rentré tous les soirs après 21h

Vous voyez la différence ?

Après, il y a une astuce que vous pouvez utiliser : c’est utiliser des phrases comme « je crois que », ou « j’ai l’impression que ». C’est votre vision des choses, ce n’est donc pas une attaque. 

Exemple de dialogue CNV # 2 : au lieu de « tu ne fais jamais la lessive », vous préférerez quelque chose comme :

Depuis 6 mois qu’on a emménagé ensemble, je ne crois pas t’avoir vu une seule fois vider le bac à linge pour faire une lessive

Maintenant c’est à vous : prenez un papier et un crayon, posez-vous quelques instants et pensez à la dernière situation conflictuelle que vous avez vécu. Comment auriez-vous pu amorcer cette discussion houleuse en mode CNV ?

Faîtes l’exercice maintenant, décrivez la situation de manière concrète ! Oui, oui, allez, MAINTENANT ! 🙂

Etape 2 : identifiez votre sentiment

Cliquez sur « play » pour écouter le podcast, ou faîtes un clic droit ici, puis cliquez sur « enregistrer le lien sous » pour le recevoir sur votre appareil (pour l’écouter sur une tablette ou un smartphone par exemple).


Vous avez du mal à faire passer certains messages à votre conjoint ? Notamment vous aimeriez bien lui faire comprendre que vous aimeriez bien qu’il fasse plus de choses à la maison, car vous gérez énormément de choses et votre charge mentale est très lourde ?  La communication est parfois compliquée entre vous, voire tendue ?  Vous devriez essayer d’utiliser la CNV, la Communication Non Violente ! Vous ne savez pas ce que c’est ?

Pas de soucis, la solution est ici !

Madame Pas de Soucis contre la charge mentale maternelle - vie de maman

La communication non violente : c’est quoi ?

La communication non violente (la CNV donc) c’est à mon sens un des meilleurs moyens de faire passer un message à quelqu’un… Du moins si on a vraiment envie que l’autre entende le message et agisse avec vous dans une démarche gagnant-gagnant ! 😉 Car souvent, on est empêtrée dans des émotions confuses et on ne dit pas ce qu’on voudrait vraiment dire, ou on le dit mal… Pour un peu que l’autre ne soit pas tout à fait dans un état d’esprit serein et ouvert au moment où on lui parle, le moindre mot « de travers » peut faire partir la discussion en cacahuète.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

Bernard Werber

Aaah, Bernard Werber… je crois que c’est un de mes auteurs préférés ! J’ai même une dédicace de lui. Mais allez, rentrons dans le vif du sujet !

L’origine de la communication non violente

La CNV, aussi parfois appelée communication bienveillante, a été mise au point dans les années 70 par Marshall B. Rosenberg,  docteur en psychologie. Rosenberg était aussi élève et collaborateur de Carl Rogers, le père de la psychothérapie par la relation d’aide, et ça se ressent dans son approche !

Marshall Rosenberg  décrit la communication non violente en détail dans son ouvrage « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs » , qui est LE livre de référence sur le sujet.

La CNV s’appuie dans son principe fondateur sur les valeurs de paix et de bienveillance de Gandhi. L’objectif c’est de communiquer sans nuire à l’autre ou le blesser.

la communication non violente : pour passer un message dans la paix et la bienveillance

Enfin, le fait de communiquer, c’est l’objectif initial de cette méthode ok, mais ce n’est pas que ça ! La CNV est aussi un extraordinaire outil de développement personnel et un fantastique moyen pour résoudre les problèmes de répartition des tâches…. Et ça, ça va grandement vous aider à diminuer votre charge mentale

Dans quel contexte la communication non violente peut-elle servir ?

La CNV est une méthode de communication que j’ai apprise lors d’une formation organisée pour tous les bénévoles de l’association de danse à laquelle je consacrais du temps il y a quelques années : j’en ai tout de suite vu l’intérêt et la puissance. Je m’en sers aujourd’hui toujours beaucoup dans mon couple, mais je m’en servais aussi beaucoup au travail quand j’étais chef de projets. Comme je n’avais pas de lien hiérarchique avec les personnes dont je coordonnais les actions, pour que les choses soient faites en temps et en heure il fallait que je motive les membres de l’équipe. Il fallait que ces personnes aient envie de se mobiliser pour réaliser les actions dont j’avais besoin pour la réussite du projet dont j’avais la charge.

La CNV a toute sa place lors des réunions de travail

Cette méthode s’appuie sur l’empathie dont tout être humain est normalement forcément pourvue – au moins un minimum 😉 . Cela marche extrêmement bien et ça peut donc s’appliquer dans tous les contextes où le relationnel est compliqué – sauf peut-être si vous avez en face de vous quelqu’un qui un trouble du psychisme comme un pervers-narcissique. 

Si ça c’est pas un outil de choix à utiliser quand à la maison c’est tendu par ce que le conjoint « ne fait rien » (notez les guillemets, on en reparle juste après) et que du coup on a une charge mentale au taquet !

La communication non violente : comment ça marche ?

Le principe de la CNV est très simple.

Quand quelque chose ne va pas et qu’on a quelque chose à dire, on a deux possibilités :

  • Soit on lâche les mots comme ils viennent, sous l’emprise de l’émotion, et cela va souvent sortir sous la forme de reproches et d’accusation. Dans ce cas là on fait le Chacal (c’est l’animal qu’a choisi Rosenberg pour illustrer ce mode de fonctionnement). Quand on fait le Chacal, sur le moment « ça fait du bien » car on se lâche de quelque chose de pesant, mais cela peut entraîner une dispute importante, voire envenimer un conflit larvé qui fait ressortir des vieux dossiers (ça vous rappelle quelque chose ?)… et finalement c’est souvent pire après qu’avant !

Sans CNV, on fait le chacal

  • Soit on prend de la hauteur, telle la Girafe (le deuxième animal fétiche de Rosenberg), et on travaille la formulation pour que le message correctement passé amène à une solution constructive, à un passage à l’action qui répond au vrai problème qui est le vôtre. Au hasard le partage des tâches et votre charge mentale qui vous épuise. Le fait de faire vibrer la fibre empathique de votre interlocuteur va de facto désamorcer son éventuelle agressivité, interpeller sa compassion et donc dénouer les conflits. 

Evidemment, quand on applique la CNV, on fait la girafe, pas le chacal. C’est comme ça que votre conjoint et vous serez dans une relation d’équipe pour gérer le quotidien, et porter la charge mentale à deux !

En Communication Non Violente on fait la girafe

Ok pour faire la girafe ? Super, voici les quatre étapes de la CNV, les 4 choses à faire pour qu’à la fin des ces 4 temps vous puissiez formuler la phrase non violente que votre interlocuteur va pouvoir entendre et prendre en compte. Une manière positive d’exprimer ses besoins fondamentaux et de formuler une demande claire. C’est donc un super outil pour toutes les personnes qui ont besoin d’améliorer leur assertivité dans la non-violence…. donc l’idéal pour demander en douceur à ce que certaines choses soient faites, et réduire d’autant votre charge mentale

Etape 1 : observez les faits à partir des tâches qui alourdissent votre charge mentale

Le principe

Tout d’abord, il faut vous pencher sur la situation qui ne va pas et dont vous voulez parler. Cette action que vous faîtes depuis bien trop longtemps et qui vous pèse, qui vous use, vous remplit le sac à dos de votre charge mentale. Ce sera l’introduction de votre discussion tout à l’heure. Et là pour décrire le problème, il faut regarder les faits, réels et concrets, chiffrés et mesurés si possible. Pour ça il y a deux règles :

  • Pas de « Tu » qui tue. Efforcez-vous de tourner votre phrase pour parler de ce qui a été fait (ou pas fait ! ), sans mettre « tu » dans la phrase… Mettre un « tu » risquerait de transformer vite fait votre tentative de communication en une accusation directe ! Parfois on ne peut pas faire autrement mais dans ce cas il faut vraiment faire attention à ce que le reste de la phrase soit factuel et non pas tendancieux ou matière à interprétation.
  • Pas d’approximation ou de généralisation : pas de mots comme « toujours » ou « jamais ». On évite aussi les termes flous comme « trop » ou « pas assez » car ce n’est pas assez précis.  On ne doit rien pouvoir y redire (si c’est vrai bien sûr, il ne faut pas raconter de bobard !) : l’interlocuteur ne pourra pas esquiver en disant « c’est pas vrai regarde hier CONTRE EXEMPLE »

Observez les faits

Exemples

Exemple de dialogue CNV # 1 : au lieu de « tu travailles trop, tu n’es jamais à la maison le soir », vous préférerez quelque chose comme :

Cette semaine, tu es rentré tous les soirs après 21h

Vous voyez la différence ?

Après, il y a une astuce que vous pouvez utiliser : c’est utiliser des phrases comme « je crois que », ou « j’ai l’impression que ». C’est votre vision des choses, ce n’est donc pas une attaque. 

Exemple de dialogue CNV # 2 : au lieu de « tu ne fais jamais la lessive », vous préférerez quelque chose comme :

Depuis 6 mois qu’on a emménagé ensemble, je ne crois pas t’avoir vu une seule fois vider le bac à linge pour faire une lessive

Maintenant c’est à vous : prenez un papier et un crayon, posez-vous quelques instants et pensez à la dernière situation conflictuelle que vous avez vécu. Comment auriez-vous pu amorcer cette discussion houleuse en mode CNV ?

Faîtes l’exercice maintenant, décrivez la situation de manière concrète ! Oui, oui, allez, MAINTENANT ! 🙂

Etape 2 : identifiez votre sentiment

13 commentaires

  1. Bonjour Valerie,
    Article très complet sur la communication non violente. J’ai eu la chance de pouvoir suivre la formation de base avec une formatrice certifiée et j’en suis ravie. Je ne peux que conseiller d’être guidé par quelqu’un à la mise en place de ces différents mécanismes qui entrainent de profonds bouleversements!
    Emeline Com’ une pro

  2. Merci Valérie pour cet article limpide et bien structuré ! 😉
    Ludivine

  3. Bonjour Valérie, c’est vraiment bien complet et illustrant ton article ! j’ai découvert la CNV en 2009, puis n’ai plus arrêté de faire des stages jusqu’en 2018… et même là j’ai récemment assisté une copine pour un stage spécial parents-enfants. Cette pratique a vraiment fait un déclic dans ma vie, alors par ce commentaire, j’appuie ton article pour inviter chaque personne à découvrir la CNV. Et puis c’est une porte d’entrée vers beaucoup plus de profondeur, avec soi-même et avec l’autre 🙂

  4. Bernard Werber est aussi mon auteur préféré!!! Je suis entrain de lire la prophétie des abeilles, j’adore. Je connais bien la théorie de la CNV mais la pratique est plus difficile! Comme tu le dis, il faut pratiquer! Connais-tu des formations en ligne?

  5. Bonjour, bravo pour cet article simple et pertinent qui nous aide à mieux comprendre la CNV et comment concrètement l’appliquer dans notre quotidien. Les explications ne sont pas toujours claires et sans exemples précis, on a du mal à s’imaginer un contexte réel dans lequel l’appliquer.
    On devrait tous se former à cela car cela peut changer beaucoup de choses.

  6. Bel article, riche et complet. Passons tous en mode Girafe 😉

  7. Bravo et merci pour cet article très éclairant sur la communication bienveillante. Pas facile à appliquer tout le temps mais il faut pratiquer !

  8. Le livre « les mots sont des fenêtres » m’a aidé à y voir un peu plus clair sur le sujet. On ne se rends parfois pas compte, mais notre ego est source de beaucoup de conflit intérieur comme extérieur ! D’où l’importance d’apprendre la communication non violente avec une dose de fleur de bach 🙂 …L’art de la gestion des émotions 😉

  9. Merci pour cet article! Ce que vous suggérez comme étapes pour maîtriser la communication non violente nous aiderait beaucoup, et nous éviterait au moins beaucoup de maux de tête. Merci encore !

  10. Merci beaucoup pour cet article clair.

  11. Article très complet, clair et surtout enrichissant! Bravo et merci à toi!

  12. Merci pour ce super podcast ! Je voulais justement en apprendre plus sur la CNV, un puissant outil qu’on devrait enseigner à l’école !

  13. Merci Valérie surtout pour les exemples concrets car c’est très parlant, je m’aperçois que je fais le début correctement si je puis dire mais qu’ensuite formuler un vrai besoin c’est compliqué car j’ai l’impression que c’est tellement évident que j’attends de l’autre qu’il soit force de proposition sans être explicite. C’est décidé je m’abonne à ton blog !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *