Bye bye charge mentale

Le besoin de reconnaissance : un syndrome épuisant qui favorise le burnout (1/2)

Le besoin de reconnaissance : un syndrome épuisant

Cliquez sur « play » pour écouter le podcast, ou faîtes un clic droit ici, puis cliquez sur « enregistrer le lien sous » pour le recevoir sur votre appareil (pour l’écouter sur une tablette ou un smartphone par exemple).


Vous vous pliez en quatre pour faire plaisir à vos proches et vous courez partout tout le temps pour tout faire ? Au travail, vous vivez mal les choses quand votre manager ne mesure pas à sa juste valeur la qualité de votre travail et / ou votre investissement dans votre job ? Vous êtes très perfectionniste et vous cherchez à en faire toujours plus, toujours mieux… et vous vous épuisez à atteindre ces objectifs ? Vous êtes peut-être atteinte d’un fort besoin de reconnaissance, un syndrome mal connu mais très présent dans le quotidien des femmes modernes.

Vous voulez savoir si c’est votre cas et vous libérer de cette source de fatigue intense ? 

Pas de soucis, la solution est ici !

Madame Pas de Soucis contre la charge mentale maternelle - vie de maman

Le besoin de reconnaissance, ce syndrome si fréquent

Le besoin de reconnaissance fait partie des besoins d’estime de soi, plutôt situé en haut de la pyramide de Maslow, entre le besoin d’appartenance et le besoin d’accomplissement de soi. C’est donc un sentiment tout à fait naturel… dans la mesure où cela ne vous obsède pas au point de vous empêcher parfois d’assouvir vos autres besoins, tout aussi naturels et importants !

Le besoin de reconnaissance, c’est tout simplement le fait d’avoir la nécessité qu’une personne extérieure vous voie, vous manifeste des signes d’intérêt, et vous montre qu’elle vous attribue une haute valeur à travers des propos élogieux ou des actes (invitations par exemple) qui montrent qu’elle vous apprécie.

C’est donc quelque chose qui est très en lien avec le regard des autres, et avec la notion d’estime de soi, qui passe alors par la nécessité d’avoir un jugement externe pour qualifier et quantifier sa valeur intrinsèque.

Avoir des retours positifs sur soi est bien sûr toujours plaisant, ça fait du bien à entendre, mais si le jugement des autres prend le pas sur votre propre jugement, ça pose problème.

Compteur de vitesse interne

C’est comme si, en voiture, au lieu de vous fier à votre propre tableau de bord pour savoir la vitesse à laquelle vous roulez, vous remettiez en question la valeur affichée, et que vous préfériez à la place vous fier aux radars sur le bord de la route avec les panneaux qui affichent votre vitesse, et qui clignotent en rouge si vous dépassez la vitesse autorisée.

Or si le système marche mal (il regarde la file d’à côté), ou qu’il est en panne ou tout simplement s’il y a du brouillard et qu’il « voit mal votre voiture », l’information affichée n’est pas bonne ! Comment voulez-vous ajuster les choses comme il faut ?

En plus des panneaux comme ça il n’y en a pas tous les 50 mètres : pour ajuster votre vitesse, vous dépendez d’un élément extérieur, et ça peut être stressant !

« Quand est-ce que je vais avoir confirmation que je fais bien les choses??? »

Le pire, c’est que si le panneau clignote rouge, car ça veut dire que vous êtes déjà en excès de vitesse et peut-être depuis un moment : c’est donc bien tard pour réduire votre vitesse, le moteur de votre voiture a peut-être trinqué à trop chauffer !

En bref : rien ne vaut son tableau de bord à soi ! 😉

Pourquoi le besoin de reconnaissance est si important parfois

Pour survivre… mais aussi pour VIVRE, tout simplement

Nous les humains sommes des animaux sociaux : l’interaction avec les autres et la vie en communité sont des choses importantes. C’est quelque chose d’ancré en nous très profondément car c’est assimilé à notre capacité à survivre.

Si nous « faisons tâche » au point que le groupe nous bannit, l’homme (la femme 😉 ) préhistorique en nous frémit de peur, car à l’ère préhistorique, on ne donnait pas cher de la peau d’un individu isolé face aux dangers de la faune sauvage ! Notre cerveau reptilien a gardé cette croyance profonde que pour être en sécurité il faut être DANS le troupeau, que l’effet groupe nous protègera.

L'effet groupe protège les individus

Le besoin de reconnaissance est donc associé à un sentiment de sécurité, un autre des besoins de la pyramide de Maslow, bien plus fondamental celui-là.

Cela veut-dire quoi ? Cela veut dire qu’indirectement, si vous ne recevez pas de signes de reconnaissance vous êtes dans une forme d’inquiétude, de stress, de peur

Rien que pour ça, il est important de travailler à améliorer son besoin de reconnaissance.

Ce n’est pas facile tous les jours je le reconnais. Je me souviens il y a quelques années encore, lorsqu’on me proposait du foie gras aux repas de fête, j’avais un réel malaise. Je ne souhaite pas manger de foie gras, tant pour des raisons de santé (c’est un foie malade, atteint d’une cirrhose… et je porte une telle attention à l’alimentation saine que pour moi c’était une aberration de manger un foie – déjà organe rempli par définition de toutes les toxines de l’animal – malade), que pour des raisons d’éthique vis-à-vis du bien-être animal (le gavage des volatiles)… Mais je me sentais obligée de dire oui, « pour faire plaisir », « parce que ce n’est pas poli » ou pour « ne pas déranger » !

J’ai mis du temps à comprendre que je ne me respectais pas MOI, et ensuite à réussir à exprimer mon besoin réel, vous verrez plus loin comment.

Aujourd’hui j’ai osé dire à ma famille que je ne voulais pas qu’on m’en serve, et quand une occasion de présente à l’extérieur du cercle familial, j’ose enfin décliner poliment…. je me respecte, quel soulagement ! 🙂

Pour écarter les risques de déséquilibre du psychisme

Christophe André, psychothérapeute et psychiatre spécialisé dans le soin des troubles anxieux et dépressifs, dit que le le besoin de reconnaissance est justement souvent en lien avec des troubles psychiques : manifestations anxieuses ou dépressives, recours à l’alcool ou au drogues, troubles alimentaires…

En travaillant à satisfaire votre besoin de reconnaissance, vous allez donc aller mieux ! Vive le bien-être !

Pour avoir des relations justes avec les autres

Quelqu’un qui aide quelqu’un d’autre, c’est beau et c’est altruiste… ou pas ! Peut-être que ce paragraphe ne va pas vous plaire, mais c’est un fait : parfois on fait « quelque chose bien pour son prochain »… mais en fait ce n’est pas de vraiment de l’altruisme, mais pratiquement de l’égoïsme ! Car quand on a un besoin maladif de reconnaissance, on fait parfois inconsciemment certaines choses « pour les autres »…. alors qu’en fait on les fait pour obtenir en échange un merci, ou un geste de reconnaissance ! Du coup le geste n’est en fait qu’une façon « d’acheter » de la reconnaissance… Car l’être humain est ainsi fait : quand on reçoit quelque chose, c’est plus fort que nous, on se sent « obligé » de re-donner quelque chose en échange, à minima on rend un « merci » et un sourire.

Faire un cadeau peut être de l'atruisme ou de l'égoïsme

Pas très agréable comme prise de conscience je sais, j’ai pas aimé non plus quand on m’a dit ça la première fois… mais une fois l’information digérée, j’ai dû admettre qu’il y avait effectivement souvent un fond de vrai !

Pour être dans la justesse, il faut relationner sans avoir d’attente vis-à-vis de l’autre. C’est particulièrement vrai dans les couples, d’ailleurs.

En travaillant son besoin de reconnaissance, les relations sont donc beaucoup plus justes, et donc beaucoup plus épanouies.

Pour ne pas s’épuiser

#madamepasdesoucis #besoindereconnaissance #estimedesoi #confianceensoi #bienetre #besoindereconnaissancesyndrome

Cliquez sur « play » pour écouter le podcast, ou faîtes un clic droit ici, puis cliquez sur « enregistrer le lien sous » pour le recevoir sur votre appareil (pour l’écouter sur une tablette ou un smartphone par exemple).


Vous vous pliez en quatre pour faire plaisir à vos proches et vous courez partout tout le temps pour tout faire ? Au travail, vous vivez mal les choses quand votre manager ne mesure pas à sa juste valeur la qualité de votre travail et / ou votre investissement dans votre job ? Vous êtes très perfectionniste et vous cherchez à en faire toujours plus, toujours mieux… et vous vous épuisez à atteindre ces objectifs ? Vous êtes peut-être atteinte d’un fort besoin de reconnaissance, un syndrome mal connu mais très présent dans le quotidien des femmes modernes.

Vous voulez savoir si c’est votre cas et vous libérer de cette source de fatigue intense ? 

Pas de soucis, la solution est ici !

Madame Pas de Soucis contre la charge mentale maternelle - vie de maman

Le besoin de reconnaissance, ce syndrome si fréquent

Le besoin de reconnaissance fait partie des besoins d’estime de soi, plutôt situé en haut de la pyramide de Maslow, entre le besoin d’appartenance et le besoin d’accomplissement de soi. C’est donc un sentiment tout à fait naturel… dans la mesure où cela ne vous obsède pas au point de vous empêcher parfois d’assouvir vos autres besoins, tout aussi naturels et importants !

Le besoin de reconnaissance, c’est tout simplement le fait d’avoir la nécessité qu’une personne extérieure vous voie, vous manifeste des signes d’intérêt, et vous montre qu’elle vous attribue une haute valeur à travers des propos élogieux ou des actes (invitations par exemple) qui montrent qu’elle vous apprécie.

C’est donc quelque chose qui est très en lien avec le regard des autres, et avec la notion d’estime de soi, qui passe alors par la nécessité d’avoir un jugement externe pour qualifier et quantifier sa valeur intrinsèque.

Avoir des retours positifs sur soi est bien sûr toujours plaisant, ça fait du bien à entendre, mais si le jugement des autres prend le pas sur votre propre jugement, ça pose problème.

Compteur de vitesse interne

C’est comme si, en voiture, au lieu de vous fier à votre propre tableau de bord pour savoir la vitesse à laquelle vous roulez, vous remettiez en question la valeur affichée, et que vous préfériez à la place vous fier aux radars sur le bord de la route avec les panneaux qui affichent votre vitesse, et qui clignotent en rouge si vous dépassez la vitesse autorisée.

Or si le système marche mal (il regarde la file d’à côté), ou qu’il est en panne ou tout simplement s’il y a du brouillard et qu’il « voit mal votre voiture », l’information affichée n’est pas bonne ! Comment voulez-vous ajuster les choses comme il faut ?

En plus des panneaux comme ça il n’y en a pas tous les 50 mètres : pour ajuster votre vitesse, vous dépendez d’un élément extérieur, et ça peut être stressant !

« Quand est-ce que je vais avoir confirmation que je fais bien les choses??? »

Le pire, c’est que si le panneau clignote rouge, car ça veut dire que vous êtes déjà en excès de vitesse et peut-être depuis un moment : c’est donc bien tard pour réduire votre vitesse, le moteur de votre voiture a peut-être trinqué à trop chauffer !

En bref : rien ne vaut son tableau de bord à soi ! 😉

Pourquoi le besoin de reconnaissance est si important parfois

Pour survivre… mais aussi pour VIVRE, tout simplement

Nous les humains sommes des animaux sociaux : l’interaction avec les autres et la vie en communité sont des choses importantes. C’est quelque chose d’ancré en nous très profondément car c’est assimilé à notre capacité à survivre.

Si nous « faisons tâche » au point que le groupe nous bannit, l’homme (la femme 😉 ) préhistorique en nous frémit de peur, car à l’ère préhistorique, on ne donnait pas cher de la peau d’un individu isolé face aux dangers de la faune sauvage ! Notre cerveau reptilien a gardé cette croyance profonde que pour être en sécurité il faut être DANS le troupeau, que l’effet groupe nous protègera.

L'effet groupe protège les individus

Le besoin de reconnaissance est donc associé à un sentiment de sécurité, un autre des besoins de la pyramide de Maslow, bien plus fondamental celui-là.

Cela veut-dire quoi ? Cela veut dire qu’indirectement, si vous ne recevez pas de signes de reconnaissance vous êtes dans une forme d’inquiétude, de stress, de peur

Rien que pour ça, il est important de travailler à améliorer son besoin de reconnaissance.

Ce n’est pas facile tous les jours je le reconnais. Je me souviens il y a quelques années encore, lorsqu’on me proposait du foie gras aux repas de fête, j’avais un réel malaise. Je ne souhaite pas manger de foie gras, tant pour des raisons de santé (c’est un foie malade, atteint d’une cirrhose… et je porte une telle attention à l’alimentation saine que pour moi c’était une aberration de manger un foie – déjà organe rempli par définition de toutes les toxines de l’animal – malade), que pour des raisons d’éthique vis-à-vis du bien-être animal (le gavage des volatiles)… Mais je me sentais obligée de dire oui, « pour faire plaisir », « parce que ce n’est pas poli » ou pour « ne pas déranger » !

J’ai mis du temps à comprendre que je ne me respectais pas MOI, et ensuite à réussir à exprimer mon besoin réel, vous verrez plus loin comment.

Aujourd’hui j’ai osé dire à ma famille que je ne voulais pas qu’on m’en serve, et quand une occasion de présente à l’extérieur du cercle familial, j’ose enfin décliner poliment…. je me respecte, quel soulagement ! 🙂

Pour écarter les risques de déséquilibre du psychisme

Christophe André, psychothérapeute et psychiatre spécialisé dans le soin des troubles anxieux et dépressifs, dit que le le besoin de reconnaissance est justement souvent en lien avec des troubles psychiques : manifestations anxieuses ou dépressives, recours à l’alcool ou au drogues, troubles alimentaires…

En travaillant à satisfaire votre besoin de reconnaissance, vous allez donc aller mieux ! Vive le bien-être !

Pour avoir des relations justes avec les autres

Quelqu’un qui aide quelqu’un d’autre, c’est beau et c’est altruiste… ou pas ! Peut-être que ce paragraphe ne va pas vous plaire, mais c’est un fait : parfois on fait « quelque chose bien pour son prochain »… mais en fait ce n’est pas de vraiment de l’altruisme, mais pratiquement de l’égoïsme ! Car quand on a un besoin maladif de reconnaissance, on fait parfois inconsciemment certaines choses « pour les autres »…. alors qu’en fait on les fait pour obtenir en échange un merci, ou un geste de reconnaissance ! Du coup le geste n’est en fait qu’une façon « d’acheter » de la reconnaissance… Car l’être humain est ainsi fait : quand on reçoit quelque chose, c’est plus fort que nous, on se sent « obligé » de re-donner quelque chose en échange, à minima on rend un « merci » et un sourire.

Faire un cadeau peut être de l'atruisme ou de l'égoïsme

Pas très agréable comme prise de conscience je sais, j’ai pas aimé non plus quand on m’a dit ça la première fois… mais une fois l’information digérée, j’ai dû admettre qu’il y avait effectivement souvent un fond de vrai !

Pour être dans la justesse, il faut relationner sans avoir d’attente vis-à-vis de l’autre. C’est particulièrement vrai dans les couples, d’ailleurs.

En travaillant son besoin de reconnaissance, les relations sont donc beaucoup plus justes, et donc beaucoup plus épanouies.

Pour ne pas s’épuiser

#madamepasdesoucis #besoindereconnaissance #estimedesoi #confianceensoi #bienetre #besoindereconnaissancesyndrome

3 commentaires

  1. J’aime bien être reconnu dans ce que je fais mais je refuse d’être dépendante de ce que les autres pensent de moi. Si j’apprécie mes actions, c’est déjà pas mal. J’en ai trop souffert dans le passé.
    Ton parcours montre qu’il est possible de se reconstruire suite à un burn-out et c’est puissant
    Dans un autre registre : je partage tes idées sur le foie gras à 100 %

  2. Merci pour cet article.
    et je suis tout à fait d’accord sur le fait que de toute façon, c’est à nous-même de poser les limites, car il y a toujours la possibilité d’avoir plus de travail, plus d’erreurs à corriger, plus et plus …

  3. Très intéressant ! Très bien expliqué ! Bine hâte d’entendre le prochain podcast !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *